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Le Figaro Etudiant interview un des administrateurs de l'Association !

  • 13 févr. 2018
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  • Catégorie : On parle de nous
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  • Auteur : Association des Centraliens
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  • Vu : 240 fois
Le Figaro Etudiant interview un des administrateurs de l'Association !

Alexandre Paepegaey (2014), administrateur de l'Association, raconte son parcours à l'Ecole Centrale Paris, son expérience d'entrepreneur avec Privateaser et le soutien qu'il a reçu de l'Association.


Voici l'article publié sur le site du Figaro Etudiant :


Le créateur du site Privateaser raconte ses études à Centrale

Par Martin de Kerimel • Publié le  

Depuis 2018, un seul cursus est mis en place entre les deux écoles qui ont fusionné en 2015. Crédits photo: CentraleSupélec


Avec deux autres centraliens, Alexandre Paepegaey a crée Privateaser, entreprise qui compte 50 salariés. Il nous donne son avis sur ses études à Centrale, école désormais installée sur le plateau de Saclay.

Aujourd’hui âgé de 27 ans, Alexandre Paepegaey (promotion 2014) a créé avec des camarades centraliens Privateaser, un site de réservation de salles en ligne. Il nous parle de ses études à Centrale, une école d’ingénieurs désormais baptisée CentraleSupélec, depuis sa fusion en 2015 avec une autre école d’ingénieurs réputée, Supélec. Centrale est classée 2 ème meilleure école d’ingénieurs après l’École polytechnique dans tous les classements nationaux (L’Étudiant et l’Usine nouvelle).

Ce que j’ai aimé: «Les notions d’entreprenariat nous permettent de créer notre entreprise»

Au moment de choisir une école, j’avais placé Centrale à la première place. Je garde un très bon souvenir des années que j’y ai passées. De haut niveau scientifique, la formation fait de nous des ingénieurs généralistes, capables de comprendre les aspects techniques du monde professionnel. Les notions d’entreprenariat et de management nous permettent aussi d’être en mesure de mener des projets, d’entreprendre. Autre point appréciable: l’ouverture internationale de l’école, qui m’a permis, pendant mon année de césure, d’effectuer un stage de six mois aux États-Unis. Une superbe expérience. Enfin, Centrale laisse une large place aux associations: un bon complément aux cours.


Alexandre a pu trouver de l’aide auprès de l’école.


Ce qui m’a surpris: «Le niveau d’exigence reste élevé»

En première année, après deux ans de prépa, on peut parfois s’imaginer que le parcours à l’école est reposant, mais ce n’est pas le cas. Le niveau d’exigence reste élevé. C’est bien entendu une bonne chose pour la valeur de notre diplôme, mais cela demande beaucoup de travail. J’ai l’impression qu’il y a 30 ou 40 ans, l’investissement demandé était moindre. On arrive heureusement assez bien à s’organiser, surtout quand on vient d’une prépa. C’est peut-être un peu plus compliqué pour les élèves issus des admissions parallèles. Cela dit, on finit par trouver un équilibre et à bien s’épanouir dans la vie de campus.»

Ce que j’ai moins aimé: «Peu de cours en anglais»

Commune à tous, la première année nous oblige à suivre une formation très généraliste, sur des questions que l’on n’a pas toujours envie d’aborder. Nous ne pouvons nous spécialiser qu’un peu plus tard, ce qui peut paraître un peu contraignant, mais correspond bien à la philosophie de l’école consistant à former des ingénieurs généralistes. Parmi les autres éléments un peu décevants, le fait de ne pas avoir beaucoup de cours en anglais. Depuis mon époque, la situation s’est améliorée. Les stages ou séjours académiques à l’étranger nous permettent aussi de pratiquer les langues. Centrale veille à ce que l’on puisse valider un certain niveau.»

Ce que je fais maintenant: «J’ai créé un site de réservation de salles»

Avec deux camarades de promotion, j’ai créé Privateaser. Ce site Internet permet de réserver en ligne des lieux adaptés aux événements de groupe, professionnels ou non: anniversaires, afterworks, cocktails d’entreprise, soirées clients (plus de 3 000 espaces disponibles). L’école et l’Association des Centraliens nous ont beaucoup aidés, au départ, pour trouver à la fois nos premiers investisseurs et nos premiers clients. Résultat: l’entreprise s’appuie désormais sur 50 collaborateurs, en France et en Espagne. L’objectif? D’ici trois ans, devenir le leader du marché événementiel européen avec six pays d’implantation et environ 300 employés.»


http://etudiant.lefigaro.fr/article/mon-avis-sur-centralesupelec_c1d64fdc-1005-11e8-8248-67f8a914efc8/

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