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Reuters était au Face à Face avec Frédéric Oudéa

  • 10 juil. 2018
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  • Catégorie : On parle de nous
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  • Auteur : Association des Centraliens
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  • Vu : 315 fois
Reuters était au Face à Face avec Frédéric Oudéa

Le 10 juillet 2018, l'Association des Centraliens recevait Frédéric Oudéa, Directeur Général de la Société Générale, pour un Face à Face, organisé avec Les Supélec, dans les salons de France-Amériques.

Plusieurs journalistes étaient présents, notamment l'agence de presse Reuters. L'article qu'elle a publié le jour-même a été repris par plusieurs médias dont :  Boursorama.com, Bourse-Direct, l'Agefi Hebdo, Le Figaro et Investir/Les Echos.


Voici l'article repris sur le site d'Investir/Les Echos 


REUTERS | |


PARIS, 10 juillet (Reuters) - La Société générale perçoit des possibilités de nouvelles acquisitions d'actifs spécifiques dans le secteur de la banque de financement et d'investissement en Europe, a déclaré mardi son directeur général, Frédéric Oudéa.

"Je pense que la banque d'investissement et de financement est celle qui bénéficiera le plus de l'union bancaire et des marchés des capitaux", a-t-il dit lors d'une rencontre avec l'association des Centraliens.

"Là, nous continuons bien sûr à investir, notamment comme l'avons fait avec les activités de marché de Commerzbank, parce que dans ce marché bancaire européen, certains vont continuer à sortir de certaines activités et il y aura une sorte de consolidation", a ajouté Frédéric Oudéa.

La Société générale a annoncé début juillet un accord avec la Commerzbank qui va lui permettre de renforcer son pôle de produits dérivés et de gestion d'actifs et de repartir à l'offensive après des résultats en demi-teinte au premier trimestre dans ses activités de marché.

Frédéric Oudéa a précisé que de nouvelles acquisitions "incrémentales" de certaines activités spécifiques étaient possibles dans la mesure où chaque banque européenne passait en revue ses portefeuilles pour identifier les segments sur lesquels elle n'a pas une taille suffisante pour être compétitive.

Le dirigeant a toutefois une nouvelle fois écarté l'idée de fusions bancaires plus importantes et donc complexes en Europe en raison d'obstacles de nature réglementaire. 


(Inti Landauro, Benjamin Mallet pour le service français, édité par Gwénaëlle Barzic)



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