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L’attrait majeur du pays
Beaucoup de français sont attirés par l'aspect général de la vie en Belgique et un grand nombre d'entre eux aspirent à profiter des avantages fiscaux proposés par la législation belge. Figurant parmi les plus libérales en termes de fiscalité mondiale, cette législation représente une motivation essentielle pour beaucoup de partir vivre en Belgique. S'installer dans ce pays situé à moins de 1 h 30 de Paris en TGV constitue donc une démarche rentable et économique pour les amateurs de paradis fiscaux.
Mais la Belgique ne présente pas que des attraits fiscaux, c’est le pays ou est implantée la Commission Européenne, avec un certain nombre de curiosités touristiques comme la Grand-Place, l’Atomium…. Sans compter le plaisir d’y fréquenter les restaurants ou la bonne chère abonde, avec des spécialités connues comme les moules, les frites, la bière déclinée en 250 versions…

Raisons pour s’y installer
Ce sont surtout pour les rentiers fortunés que la «Belgique est un paradis fiscal». Vu l'impôt sur le travail très élevé en Belgique, un haut cadre encore actif, lui, ne va pas y trouver son bonheur. Il préférera aller dans un pays comme l'Angleterre.
Mais, il y a aussi les autres. Ceux qui ne restent pas qu'entre eux et qui sont heureux de trouver en Belgique une qualité de vie qu'ils n'ont pas à Paris. Et dans les raisons qui les font rester, «n'oubliez pas la gentillesse des Belges», précise l'un d'entre eux.

Un conseil à donner de Centralien(ne) à Centralien(ne) sur le pays
On devient résidant après trois mois de vie dans le pays, pour cela il y a bien entendu des conditions. La première chose à faire est de trouver un logement, les baux peuvent aller jusqu'à 9 ans, ils doivent être obligatoirement enregistrés. Dès que vous avez enfin le logement, vous devez vous faire enregistrer à la commune (mairie pour les français) dans le registre des populations. Pour trouver un travail, le meilleur moyen est sans doute "le bouche à oreille", les tuyaux, le "système D".
Le néerlandais est la langue parlée au nord du pays (Flandre), à l'est ,quelques régions parlent l'allemand, Bruxelles est multilingue, et la Wallonie parle le français avec quelques variantes, mais ce n'est pas trop compliqué.
Les "hic" en vivant en Belgique, d'abord internet et la téléphonie en général sont chers, la concurrence est peu présente dans l'énergie. les prix sont en général plus élevés en Belgique.
Le top du pays, les hôpitaux sont bons, les écoles aussi, la tolérence est comme le compromis une bonne manière de vivre ici, il faut aimer la Belgique pour s'y installer et éviter de venir avec les clichés habituels, certes la bière est bonne, les cigarettes moins chers, mais là n'est pas l'essentiel, c'est un petit pays, qui donne envie d'y demeurer car on se sent bien, tout simplement.

Quel avenir pour le pays ?
L'économie belge devrait connaître une croissance nulle cette année avant une lente reprise par la suite et une croissance prévue à 0,8% du PIB en 2013, ressort-il des conclusions rendues vendredi par le Fonds monétaire international (FMI) à l'issue d'une mission menée en Belgique.
La Belgique, dont l'économie est l'une des plus ouvertes au monde, n'échappe pas aux turbulences de la zone euro. L'économie belge est déjà sur le chemin de la récession, constate le FMI, qui prévoit une stagnation du PIB belge, voire une légère contraction de -0,1% en 2012.
Ces prévisions de "croissance" sont plus pessimistes -peut-être parce que plus récentes- que les prévisions formulées par la Banque nationale de Belgique ou par l'OCDE (+0,5%).
Pour l'année prochaine, le FMI table sur une lente reprise de l'économie belge, avec une progression du PIB qui devrait toutefois rester inférieure à 1%, aux alentours de 0,8%.
Dans ce contexte, le chômage devrait à nouveau repartir à la hausse, prévoit le FMI, les récentes réformes du gouvernement fédéral en matière d'emploi demandant un certain temps avant de produire leurs effets.
Le FMI s'attend en outre à ce que l'inflation reste supérieure à 2% en 2012, ce qui risque de mettre le budget fédéral sous pression et d'affaiblir la compétitivité de la Belgique.
Le nouveau gouvernement fédéral a pris des mesures allant dans la bonne direction, notamment pour assainir les finances publiques et réformer le marché de l'emploi, mais d'autres mesures seront nécessaires pour faire face aux coûts du vieillissement et réduire la dette publique, selon le FMI.
Le programme du nouveau gouvernement fédéral va dans la bonne direction pour s'attaquer aux problèmes qui minent de longue date l'économie belge, constate le FMI, au sujet notamment de la volonté du gouvernement de réduire le déficit public sous la barre des 3% du PIB. "Mais des efforts supplémentaires seront nécessaires après 2012", a averti Erik De Vrijer, chef de la délégation. Selon ce dernier, le gel des dépenses à hauteur de 1,3 milliard d'euros est sans doute "une partie de l'effort qui est nécessaire". Il estime aussi que l'accent devra être mis sur une réduction des dépenses.
Le FMI a également salué les réformes initiées sur le marché de l'emploi et estime que plutôt que l'âge légal de la retraite, c'est l'âge effectif de départ à la retraite qui doit être relevé, ce qui permettrait de garantir la viabilité du système belge des pensions.